Médecin, Naturopathe : une complémentarité

Le terme « médecine » vient du latin medicus qui signifie « apte à guérir » ou « qui soigne ».

Lorsqu’on donne un bon conseil à quelqu’un pour l’aider à aller mieux, soit parce qu’on l’a expérimenté soi-même avec succès, soit parce qu’on s’est correctement documenté, on se rapproche Lorsqu’on donne un bon conseil à quelqu’un pour l’aider à aller mieux, soit parce qu’on l’a expérimenté soi-même avec succès, soit parce qu’on s’est correctement documenté, on se rapproche ainsi déjà de ce qu’on pourrait qualifier de « médecine populaire ».

Qui n’a pas conseillé à un proche ou un ami visiblement fatigué : « tu devrais prendre de la vitamine C, du magnésium marin… », ou «peut-être que tu manques de fer ? »

Ou encore « T’es souvent malade l’hiver ? Prends de la vitamine D et du zinc !  Et pense aussi à faire une cure de probiotiques, ça participe aux défenses naturelles ! »

Certains puisent aussi dans des recommandations de santé issus de la tradition populaire, les fameux « remèdes de grand-mère », souvent à base de plantes.

Evidemment ce type de conseils est à prendre avec discernement, car parfois complètement à côté de la plaque, malgré la bonne volonté de votre « apprenti(e) thérapeute » ! Voire à écarter quand il s’agit de pathologies potentiellement graves qui relèvent uniquement du médecin allopathique diplômé d’état.

Il existe en fait, entre ces deux extrêmes sur l’échelle des conseils santé, une catégorie intermédiaire occupée par les « médecines traditionnelles » : la Médecine Traditionnelle Chinoise » (MTC), l’Ayurveda (médecine traditionnelle indienne), les médecines traditionnelles africaines, tibétaine etc… En Europe c’est la Naturopathie qui est considérée comme une « médecine traditionnelle occidentale ».

Loin de s’opposer à la « Médecine allopathique », la Naturopathie et son approche holistique représente une complémentarité évidente puisque basée sur des conseils d’hygiène de vie (alimentation, exercices physiques et respiratoires, cures détox…), des techniques de relaxation (réflexologie, massage-bien-être…) et parfois le recours à des plantes ou compléments alimentaires naturels pour optimiser le fonctionnement de l’organisme.

La collaboration entre médecins allopathiques et praticiens de santé naturels comme les naturopathes est appelée « médecine intégrative ». Elle permet une prise en charge beaucoup plus globale, notamment sur les maladies chroniques. Courante en Suisse et en Allemagne, espérons que la France ne sera pas le dernier pays à en reconnaitre l’intérêt pour la santé de ses citoyens.

Pour illustrer les différences et la complémentarité de l’allopathie et de la naturopathie, je vous propose de consulter ce tableau résumé.